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Revoir le jardin de Jeannette…

Marc Ayrault

dans photo | voir

De temps à autre, la toile nous offre quelques très beaux sites.
En avant première sur MacDigit (et, de facto, sur Urbanbike), voici un accès à un site encore inconnu, celui d'une superbe expo de Marc Ayrault, artiste et photographe.
Précision : Les tirages photos, vendus sur le site, sont des tirages traditionnels. Par contre ceux du portefolio ont été réalisés avec la technologie Staccato de chez CREO et donnent un résultat hallucinant dans la mesure où nous avons l'impression (c'est bien le terme dans les deux sens du mot) d'un tirage photo alors que c'est du 100 pour 100 numérique. Ce portfolio est imprimé par Augustin, une pointure en impression couleurs.
Il faut savoir que toutes les images de Marc Ayrault sont réalisées entièrement en numérique, avec un Nikon couplé à un PowerBook. Bref, impressionnant sans retirer un poil de beauté à ces prises de vue…
Le site est entièrement réalisé en Flash par Pablo Pinasco, un graphiste argentin qui vit à Marseille, et dont je vous engage à découvrir le travail.

le 31/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Réduire un fichier acrobat

Indispensable !

dans outils | usages

Encore un problème de poids ! Les beaux jours arrivent, faites maigrir vos fichiers à défaut d’y arriver vous-même…!
En parcourant la presse spécialisée sur le web, je suis tombé hier sur un papier de Macworld très instructif, papier que je vous recommande de parcourir entièrement car je ne vais évoquer qu’un seul point technique dans ce post.

Ce que j’ai appris, c’est ce que l’article intitule Tip: Use Colorsync To Shrink PDF File Sizes.
Et là, j’avoue que j’ai trouvé cela très chouette car c’est une opération que l’on peut effectuer certes avec Acrobat 6 professional ou encore en utilisant PitStop.
Mais là, comment dire, c’est tout simple !
Je résume : nous avons dans applications/Utilitaires une petite application nommée Utilitaire ColorSync, et c’est elle qui offre la possibilité de faire plein de petites opérations sur les .pdf (ou autre) dont une sévère cure d’amaigrissement.
Lancez l’application et cliquez immédiatement sur la dernière icône à droite nommée Filtres.
Dans la fenêtre affichée, vous avez à gauche une liste d’options dont une est nommée Reduce File Size
Il vous suffit ensuite de cliquer sur le bouton Visualisez le fichier avec le filtre… pour accéder à la liste des fichiers et ouvrir le volumineux .pdf à convertir.
Ce dernier s’ouvre alors dans la nouvelle fenêtre qui ressemble à celle d’Aperçu mais notez que l’icône des filtres est désormais affichée ainsi que la fameuse liste des filtres…!
Cliquez sur Reduce File Size puis sur Appliquer… Enregistrez le fichier sous un autre nom et comparez…
Bon, la version pour Homo Sapiens n’est pas encore disponible et je le regrette pour mes kilos superflus !
Mieux encore, non seulement c’est efficace mais de surcroît, vous pouvez créer de nouveaux filtres à votre main adaptés à vos besoins en cliquant sur Nouveau.
Merci OS X 10.3 ! Et merci MacWorld.

Nb : le résultat en Ko revient sensiblement à ce que l’on obtient avec l’usage d’un script spécifique sous PitStop… Bref, quelques maigres (c’est le cas de le dire !) Ko de différence à l’arrivée et même si le script sous PitStop reste le plus efficace en moyenne…

le 30/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | usages

Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d’entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre “faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…”.
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C’est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d’accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n’a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m’informant de son impossibilité à “lire” le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l’opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n’est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #